dimanche 19 avril 2015

Première sortie...

Bon, c'est une évidence, ce poulailler est beaucoup trop petit ! Alors les poules vont être souvent dehors et nous leur aménagerons rapidement un espace plus grand avant l'hiver.

Joséphine, la grise, la meneuse, et Justine, la noire, sont donc parties à l'aventure dans le jardin ce matin. Une aventure périlleuse s'il en est puisque le chien est surexcité par ces deux nouvelles venues et que les chats sont assez curieux également...



Les poulettes sont d'un naturel zen et un peu trop confiant à mon goût. Elles ont rapidement repéré le chat, Rodger, 6 mois et plein de fougue, mais n'ont absolument pas compris qu'il était à l'affût... Eh, on t'a vu !


Pourtant, ses intentions me paraissent claires... Malgré son jeune âge,c'est un chasseur né ! Va falloir être très prudent(s) pendant quelques temps !!!

samedi 18 avril 2015

Elles sont arrivées...

Leur logis a été monté hier et peint (première couche...) ce matin. Il faudrait une deuxième couche mais je ne pouvais plus attendre ! Et j'aimerais bien végétaliser le toit, malgré les réserves du vendeur...



Du foin dans les deux pondoirs (plus doux que la paille, je teste...), des copeaux de bois dans le bac à déjections, une gamelle avec de la nourriture et un bol d'eau (en attendant de trouver mieux...), un grand bac de sable mêlé de cendres et le poulailler était prêt à accueillir les poulettes. 


Je le trouve tellement petit que nous nous sommes limités à deux poulettes : une grise et une noire. Elles sont douces et se laissent caresser mais je n'ose pas encore les prendre dans les bras. Demain, nous les laisserons sortir dans le jardin, en espérant qu'elles n'aillent pas directement chez les voisins... A prévoir également : la rencontre avec notre chien, puis les deux chiens de chasse des voisins, enfin nos deux chats !!! On va prendre le temps...

Bon week-end !

mercredi 15 avril 2015

Un mal pour un bien...

Mais que se passe-t-il au jardin ?


Une taupe, géante, a creusé sa tranchée ?


Non, nous avons seulement une citerne enterrée pour l'eau de pluie à l'avant de la maison et l'Homme a décidé d'amener le tuyau d'eau (gaine bleue) à l'arrière près de notre futur poulailler, ainsi qu'un interrupteur et une prise (gaine rouge) et non pas eau chaude/eau froide comme le supposait Number Two...

Pour le poulailler, j'hésite encore. Nous aurons trois poules, une par enfant et de trois couleurs différentes pour les reconnaître plus facilement. Mais pour le logement, j'ai du mal à me décider.


Le modèle ci-dessus est en vente dans mon magasin au prix de 199 euros. J’espérais pouvoir végétaliser le toit peu pentu mais le vendeur me le déconseille : trop lourd, risque de pourrissement...


Celui-ci est en vente sur internet à 159 euros mais je ne l'envisage qu'avec une extension d'enclos (54,90 euros). Il est un peu plus grand en "surface habitable" pour les poules mais il est à peine surélevé et je crains que l'humidité du sol ne remonte plus facilement. 

Bref, j'hésite ! Alors, si vous avez un avis ou un poulailler de ce genre, n'hésitez pas à laisser un p'tit message. En cliquant sur les photos, vous aurez les liens vers les sites de vente avec les descriptifs précis. Bonne fin de semaine sous le soleil.




mardi 14 avril 2015

vendredi 10 avril 2015

En ligne droite...

Un petit tour au jardin et forcément, des envies de plantations taraudent la jardinière... Mais pour pouvoir planter, il faut de la place ? Qu'à cela ne tienne, voilà le "parterre jaune" rallongé de quelques centimètres !


Tout au bout, c'est un arbre au caramel (Cercidiphyllum japonicum) qui est venu apporter un peu de hauteur. Quand tout sera fini, j'aurai grappillé un peu plus d'un mètre et je vous montrerai le résultat depuis l'autre côté... Si mes plantations résistent aux ballons des enfants !

Bon week-end au jardin.

dimanche 5 avril 2015

Du soleil...

Ce long week-end pascal et son soleil printanier... Quel bonheur ! Etre au jardin, sans écharpe, sans bonnet, sans manteau... Enfin !

Comme souvent ces temps-ci, c'est au potager que j'ai consacré la plupart de mon temps. Et ça me désespère car ça ne se voit pas vraiment... Tant pis, je connais pour ma part le travail accompli. Le seul changement vraiment visible, c'est cette petite arcade que j'ai dressée au dessus du portillon d'entrée. Réalisée en branches de saule encore vertes, elle sera progressivement recouverte (du moins, j'espère...) par un jasmin étoilé (Trachelospermum jasminoides) planté sur le côté droit. 



Je consacre actuellement mon temps au nettoyage des allées : désherbage puis écorces de pin. Les radis et la petite salade à couper sortent de terre et j'ai planté sous le tunnel quelques batavias. A côté, au pied des tuteurs, j'ai semé comme chaque année des petits pois mange-tout.


J'ai déplacé le bac à compost... Il a repris sa place initiale. Un boulot vraiment sale et un peu douloureux car il a nécessité l'euthanasie par mon Homme de 2 bébés rats seulement âgés de quelques jours... L'espace libéré à l'arrière a été nettoyé et j'y ai replanté un hêtre pour continuer la haie de charmilles. Enfin, dans le grand rectangle à gauche, le long de la ganivelle, j'ai déplacé la vigne, pas en grande forme, et planté un mûrier. 

Il reste encore du boulot et je voudrais également masquer les clôtures grillagées avec des brandes de bruyère. Alors j'espère qu'il fera encore beau demain, que je puisse m'y remettre un peu ! 

Bon week-end !


dimanche 29 mars 2015

Adolescence romancée...

Alors que mon fils aîné vient d'avoir 15 ans, je me remets en cause en tant que mère... Quel est notre rôle à nous, parents ? Jusque là, j'aurais dit "aimer, guider, protéger" mais depuis peu, mon grand adolescent me fait prendre conscience que "guider et protéger", ce ne sera pas toujours possible. Quoi que nous fassions, nous ne pourrons pas lui éviter de souffrir, physiquement, moralement, nous ne pourrons pas lui éviter d'échouer, nous n'aurons bientôt plus d'impact sur ses choix et sa vie... Cool ! 

Si cela crée en moi une anxiété sans doute partagée par la plupart des parents, je me rends compte que les romans de littérature ado sont très loin de cette vision des choses et pourtant, curieusement, je m'y retrouve... Alors je me rappelle à quel point on se croit indestructible quand on a 15 ans et je me dis que notre rôle consiste peut-être à valoriser cette confiance en soi, en dédramatisant les échecs et en pondérant les choix...

Sur la question de la divergence de point de vue parents/enfants, j''ai beaucoup aimé la Déclaration d'anniversaire d'Eléanore Cannone, un roman à plusieurs voix qui raconte la journée de préparation des 17 ans d'Aurélien, fils unique de Juliette et Bénédicte, couple atypique aux valeurs familiales fortes mais qui va sans doute être bouleversé par l'annonce "terrible" que doit leur faire leur fils... Les inquiétudes maternelles font écho à mes propres craintes de parent tandis que les désirs des enfants parlent à l'ado qui sommeille en moi... 



Sur la question de l'autonomie des enfants par rapport aux choix de vie des parents, Eleanor et Park de Rainbow Rowell est  un beau roman ado. Si l'univers d'Eleanor est loin de celui de notre famille, celui de Park est plus proche de notre couple et d'une certaine gestion de nos enfants. Quelle confiance leur accorder, quelle jugement porter sur leurs choix, quel amour leur montrer ? Un roman doux malgré tout, où les parents sont des acteurs secondaires mais intéressants.



Et puis il y a toute cette littérature où nos adolescents sont de vrais héros, soumis à des choix douloureux, des vies difficiles comme dans la série des Hunger Games de Suzanne Collins ou Le labyrinthe de James Dashner entre autres. Parents inexistants, adultes manipulateurs, notre place n'est pas glorieuse et pourtant les adolescents s'en sortent plutôt pas mal... Et j'aime beaucoup cette littérature pleine d'actions, ces héroïnes aventureuses auxquelles, malgré mes 40 ans, je m'identifie... (Parce que, je ne sais pas vous, mais moi, clairement, j'ai 15 ans dans ma tête !) Alors je me rassure en me disant que je n'y peux rien, que c'est ainsi, que l'oiseau va devoir un jour quitter le nid et que notre rôle en tant que parents, c'est de lui apprendre à voler... C'est banal mais je suis en train de m'y résoudre, doucement... Je grandis, non ?

Alors, quand tout va mieux et que j'ai pris un peu de recul, j'aime me plonger dans les romans de Marie-Aude Murail comme Oh, boy !, des petites lectures qui me font toujours du bien et qui m'obligent à penser que les enfants se construisent aussi dans le doute, la différence et les difficultés, surtout si l'amour reste en toile de fond, discret mais constant...


Bonnes lectures et bonne semaine.