dimanche 26 mars 2017

Un beau dimanche...

Par cette belle journée ensoleillée, quoiqu'un peu ventée, j'ai remis au carré le parterre "jaune". Les plantes un peu envahissantes, comme les Phlomis russeliana,  ont été contenues par une taille radicale et les autres commencent doucement à s'épanouir. Pas de disparition majeure à constater pour le moment même si je n'ai plus qu'une seule jacinthe pourpre...

  

Le plus gros boulot ne se voit même pas sur les photos ! J'ai arraché mon Thuya orientalis aurea dont le gabarit et la couleur ne me plaisaient pas. Le grand vide laissé par un dessouchage un peu violent a été rapidement comblé par un noisetier tortueux (Corylus avellana 'Contorta'), déplacé de quelques mètres et un lilas mauve (Syringa vulgaris). 

Et puis j'ai décidé de remettre en pelouse ce bout de parterre situé sous le grand aulne. Il n'est pas visible de la maison et me prend beaucoup de temps en désherbages inutiles. Il est en effet envahi par du liseron des haies (Calystegia sepium) très tenace, des ficaires (Ficaria ranunculoides) un peu plus élégantes avec leurs fleurettes jaunes mais tout aussi résistantes au désherbage et, Oh, comble de joie, d'arums tachetés (Arum maculatum) dont toutes les parties sont toxiques. 


Les quelques asters mauves, jonquilles et pivoines qui y habitent pour le moment vont s'épanouir là encore jusqu'à l'automne puis je déplacerai définitivement tout ce beau monde pour remettre du gazon et installer un banc !

Bon dimanche à vous !

mardi 21 mars 2017

Retour au potager...

En cette belle journée de printemps, je fais mon retour au potager. C'est d'ailleurs toujours au mois de mars, chaque année depuis que ce blog existe, que je ressors les outils, les gants, le râteau et les graines à semer. 


Sous le tunnel, quelques petites salades à couper poussent déjà. Derrière le tunnel, une rangée d'échalotes germe sagement. Les petites feuilles vertes au premier plan, ce sont des choux de Bruxelles, et sous les bâtons anti-chats, j'ai semé des carottes rondes 'Marché de Paris' et des radis de 18 jours.


La cabane à outils aurait besoin d'être redressée, la réserve d'eau devrait être camouflée derrière la porte appuyée contre la clôture du fond... Oui, il y a du boulot pour les semaines à venir !

Bonne journée !

samedi 11 mars 2017

Nichoirs en série...

C'est un essai, qui risque de ne pas être concluant, surtout à cause du vent... J'ai peur que la planche, tenue par 3 longues vis, ne résiste pas et encore plus peur que les nichoirs, plus ou moins tenus par 2 vis, tombent à la première rafale ! Bref, il va sûrement falloir améliorer le système...


Mais je trouve ça plutôt amusant. Et vous, vous en pensez quoi ?


Bon week-end !

mercredi 8 mars 2017

Le printemps arrive...

Si, si...


Bonne semaine !

mardi 28 février 2017

La tarte aux endives de Christelle...

C'est amusant comme les goûts évoluent en vieillissant... enfin, avec le temps. Avant, je n'aimais pas l'amertume. Je n'aimais donc pas la choucroute, la bière, les endives cuites. Mais ça, c'était avant ! 

En ce qui concerne les endives, la re-découverte est vraiment très récente. Mais je suis déjà à ma troisième tarte aux endives depuis que Christelle m'a gentiment filé sa recette, testée et approuvée. Alors, je vous la transmets moi aussi, en espérant vous réconcilier définitivement avec l'amertume de l'endive cuite !


Pour cette belle tarte (oui, enfin, vous voyez ce que je veux dire...) aux endives, il vous faut : 1 pâte brisée, 4 belles endives, 2 oignons, 75 g de lardons fumés, 2 œufs, 4 cuillères à soupe de crème fraîche, un peu de fromage râpé, du curcuma (ou du curry), 1 cuillère à soupe de cassonade et quelques pignons de pin.

Faites revenir les oignons, les lardons et les endives (dont vous aurez enlevé un peu de cœur) dans une poêle. Saupoudrez de curcuma, ajoutez la cuillère de cassonade et laissez un peu caraméliser.
Dans un saladier, mélangez les 2 œufs, la crème fraîche, le fromage râpé.
Versez la préparation d'endives cuites dans l'appareil à base d’œufs, puis ajoutez les pignons de pin.
Dans un moule à tarte, déroulez votre pâte brisée (maison ou pas). Versez l'ensemble de la garniture et hop, au four, à 180° pour 20-30 minutes.

Alors, bien sûr, c'est une recette de base mais vous pouvez personnaliser votre tarte : en laissant les endives entières, coupées en 2 dans la longueur, ou en petits morceaux, en enlevant les lardons, en ajoutant du chèvre, du miel, des raisins secs ou en remplaçant les pignons par des noix... Bref, amusez-vous et bon appétit !


vendredi 24 février 2017

Speedy Graphito au Touquet jusqu'au 21 mai 2017...

C'est sur les conseils d'une amie que j'ai traîné, une nouvelle fois, mes enfants au musée. J'ai rusé, je vous l'avoue, leur promettant une gaufre, une crêpe ou tout autre aliment sucré de leur choix... Direction donc Le Touquet, seule info transmise avant le départ. Mystère !

Au Touquet, j'ai commencé à suivre les panneaux "musée"... Branle-bas de combat dans la voiture : "Non, c'est mort, et puis je l'ai déjà fait celui-là, c'est bon j'connais..." jusqu'à la phrase qui m'a sauvé la mise : "Toute façon, une expo pour qu'elle soit bien, faudrait qu'il y ait au moins des Pokémons ou Dragon Ball Z..." Bingo, les gars, dans les œuvres de Speedy Graphito, y'a les deux !!! 

Je ne connaissais absolument pas cet artiste, graffeur et artiste de rue, dont le musée du Touquet présente la première rétrospective à travers un ensemble de 70 œuvres toutes plus colorées et funky les unes que les autres. Chaque oeuvre est une accumulation de références culturelles : personnages de dessins animés, des plus classiques comme  Bambi de Disney en passant par Bob l'éponge, Batman ou Dragon Ball, mais aussi logos, personnages de séries, et plus étonnant, œuvres d'art traditionnelles (Dali, Warhol, Hokusai, Picasso...). Le langage technologique y est très présent avec des œuvres présentées comme des écrans de smartphones géants ou des œuvres peintes en cours de téléchargement... 


Loading, Speddy Graphito, 2016. 
A droite, une tablette présente l'oeuvre intégrale téléchargée sur support numérique.


Même principe...


Big buzz is watching you, Speedy Graphito, 2013.

A gauche, l'image est composée de couvercles métalliques identiques peints dans des nuances variées suivant le principe du pixel. Il faut la photographier avec un smartphone pour visualiser clairement le motif...


La dernière salle de l'exposition (dans l'annexe) est conçue comme une installation complète. Avant l'accrochage des œuvres peintes, l'artiste a tagué les murs, donnant l'illusion d'un petit bout de ville... 


Regardez mes ados, absorbés par la contemplation des œuvres, identifiant chaque personnage, logo, référence, comme dans un "Où est Charlie ?" géant et hyper-ludique. Un très bon moment !

lundi 20 février 2017

Cy Twombly au Centre Georges Pompidou jusqu'au 24 avril...

J'ai découvert Cy Twombly il y quelques années en préparant un cours sur la peinture contemporaine. Je suis tombée sous le charme de ce peintre atypique, sans vraiment pouvoir expliquer pourquoi. J'aime ses couleurs, ses roses surtout, clairs, lumineux, riches, nuancés. Et c'est par hasard que j'ai découvert qu'il faisait l'objet d'une exposition au Centre Georges Pompidou. Ni une, ni deux : j'ai prix mes billets de train et réservé mon billet pour le musée. J'y ai traîné mon p'tit dernier, plus sensible à l'art que les deux grands, adolescents un peu hermétiques...

Départ de Lille vers 10 heures, en TGV 1ère classe, direction Paris. Pourquoi 1ère classe ? Parce que les billets étaient moins chers qu'en 2nde ! 88 euros les 2 billets aller-retour en 1ère classe... et la sensation d'être les rois du pétrole... ou presque. A Paris, métro ligne 4 jusque Châtelet, facile ! Et puis on s'est perdus... J'étais sûre de mon coup mais il y a tellement de sorties différentes, je n'ai pas pris la bonne. Bon, on a demandé notre chemin et on a fini par arriver au Centre Georges Pompidou. J'avais réservé mon billet à l'avance sur internet (et c'est gratuit pour les enfants). C'était une bonne idée, j'ai évité la queue.
 

Je voulais commencer par l'exposition Twombly mais j'avais vendu à mon fils la vue panoramique sur Paris et les escalators. Heureusement, l'exposition Twombly est tout en haut ! On a donc pu tout concilier.


Et puis on a commencé la visite libre de l'exposition, riche d'une centaine d’œuvres organisées de façon chronologique : dessins, photographies, toiles, sculptures. Ce qui m'a le plus étonnée dans les explications à l'entrée des salles, c'est la difficulté à justifier le travail de cet artiste si atypique. On nous signifie qu'il s'agit de "chefs-d'oeuvre", parfois incompris... ou on plaide la reconnaissance d'autres artistes comme Andy Warhol mais les explications restent vagues. L'art contemporain est souvent ainsi : vous aimez ou pas mais ne vous creusez pas les méninges pour y trouver une justification trop intellectualisée. Vous vous faites du mal pour rien ! Enjoy (ou pas) !

 Sans titre, 1957. Craie grasse et mine de plomb sur papier quadrillé.

Nine Discourses on Commodus, 1963. Huile et mine de plomb sur toile grise.

Cette série de 9 toiles, très décriée notamment par les critiques lors de son premier accrochage en 1964 à New York ("Il n'y a rien dans ces tableaux.") est peut-être la plus connue de Cy Twombly. Personnellement, j'adore. Même s'il s'agit effectivement de gribouillis colorés et épais sur des toiles grises, j'en aime les harmonies colorées, les gestes violents, les empreintes de mains, de doigts... J'y vois de la violence, de la douceur, de l'action, de l'équilibre et du déséquilibre... Mais il y a aussi des gens qui n'y voient rien du tout !!!

Salle des sculptures, avec vue panoramique sur Paris...

A gauche : série des Blackboard Paintings, 1967-1971.

Petals of fire, 1989. Peinture industrielle, huile, crayon de couleur, mine de plomb sur toile.

 Quattro Stagioni, 1993-1995. Acrylique, huile, crayon de couleur et mine graphite sur toile.

Nous avons passé un excellent moment. Je n'ai pas été déçue par cette très belle exposition. Et puis Beaubourg vaut le déplacement pour lui-même. Ce lieu culturel à l'architecture incroyable est un incontournable parisien qui fête ses 40 ans cette année ! Alors bonne visite.